General - Dodot il sé mm pa écrir en SMS !

Dodot il sé mm pa écrir en SMS !

mercredi 20 mai 2009

Changement d'adresse

Déménagement !

Je dois changer d'hébergement car OVH va interrompre son offre gratuite Demo1G, et je n'ai trouvé aucun hébergement Dotclear gratuit et correspondant à mes critères. Alors j'avais deux solutions : opter pour un hébergement payant, ou fermer ce blog.

J'ai donc choisi la troisième solution, qui est de passer à la concurrence ! J'ai donc ouvert mon blog sur Wordpress, qui j'ai baptisé Netopie, où je vous invite à me suivre !

mardi 19 mai 2009

HADOPI et les réseaux anonymes

La nouvelle loi Création et Internet a un effet très pervers de non présomption d'innocence. En effet, il suffit qu'une maison de disque relève une adresse IP impliquée dans le téléchargement d'une œuvre lui appartenant et la communique à l'HADOPI pour que vous soyez la cible des foudres du système. Les preuves à fournir par la maison de disque en question ne sont pas encore bien définies, mais jusqu'à présent les preuves apportées lors des procès étaient... des captures d'écran !

HAHADOPI

Maintenant, si vous utilisez un logiciel de partage anonyme, comme StealthNet, MUTE, Share, Ants, j'en passe et des meilleurs, il ne faudra pas sous-estimer la débilité du système. Dans ces réseaux, tous les participants transfèrent des informations pour les autres, c'est sur ce principe que repose leur anonymat. Lorsque vous téléchargez un fichier depuis une ou plusieurs sources, ces sources et toutes les personnes qui vont ensuite relayer le fichier n'ont aucune idée de la personne qui l'a demandé. Les fichiers que vous recevez et que vous envoyez, les recherches auxquelles vous répondez ou que vous relayez, au final personne ne peut savoir quels sont les vraies sources ou les vrais destinataires dans le réseau. C'est très astucieux, puisqu'on ne peut pas prouver que vous ayez délibérément téléchargé des fichiers protégés par le droit d'auteur. Oui mais cela repose sur la présomption d'innocence !

Lorsque vous téléchargerez un fichier depuis un espion mis en place par une maison de disque, votre IP sera relevée et transmise à l'HADOPI, et ce, que vous ayez délibérément demandé à télécharger ce fichier ou que vous le relayez pour un autre participant du réseau. Présomption de culpabilité. Par la suite, si vous êtes récidiviste, vous allez devoir au cours de votre procès démontrer que vous étiez dans l'impossibilité de télécharger délibérément ce fichier. Bon courage.

D'autre part, cette loi a clairement défini que les propriétaires de points d'accès WiFi étaient responsables de leur connexion. C'est aberrant, mais c'est HADOPI. (Au passage, pensez à sécuriser votre WiFi.) Il n'y a qu'un petit pas à franchir pour étendre cette responsabilité aux participants de n'importe quel type de réseau ! Vous participez à un réseau ? Alors vous êtes responsable des données que vous transmettez.

J'ouvre une parenthèse : il y a de nombreux effets secondaires à une telle déclaration, puisque par exemple les ordinateurs infectés par des virus ou investis par des pirates (des vrais) transmettent des données à l'insu des personnes. Ces ordinateurs peuvent former des réseaux de zombies, utilisés par les pirates pour attaquer en masse leurs cibles, aussi variées que des entreprises, des banques, ou des gouvernements. Si les choses vont dans cette direction, alors vous pourriez être coupable de négligence en ayant laissé votre ordinateur se faire investir par un virus ou un pirate. Ça devient du grand n'importe quoi, mais ce n'est pas inconcevable. J'ai le doigt posé sur la sonnette d'alarme. Fermeture de la parenthèse.

Ainsi, vous et moi pensions être tranquilles en utilisant un P2P anonyme, mais il n'en est rien, car rien que le fait de participer à un de ces réseaux obscurs de la résistance ferait de vous un coupable ! Allons allons, soyez sages, collaborez !

lundi 18 mai 2009

Mes amis, partageons !

On entend souvent dire que la musique va mal. Les maisons de disques, ainsi que les sociétés de gestion de droits, nous le répètent sans cesse. Effectivement, ces entreprises très puissantes ont beaucoup d'influence dans les médias et sur les politiques. Leur message est donc relayé de toutes parts, et il est difficile d'y échapper. Et nous, internautes, citoyens ordinaires, serions tentés de gober leur discours, penser que nous sommes responsables d'une asphyxie de la culture musicale française, voire culpabiliser. J'en connais beaucoup qui sont presque à ce stade.

C'est là que j'interviens pour vous rassurer : le marché de la culture musicale se porte très bien financièrement. Malgré la baisse de vente des CD, qui elle est bien réelle, Universal voit son revenu net augmenter d'année en année, et ce en partie grâce à la musique (c'est clairement écrit dans le rapport qu'ils remettent à leurs actionnaires). Oui vous avez bien lu, ces champions de la désinformation sortent des chiffres toujours plus graves sur leur mauvaise santé lorsqu'il s'agit de combattre le piratage, mais il en est tout autre lorsqu'il s'agit d'informer leurs actionnaires sur la réalité financière de l'entreprise !

La SACEM n'a pas non plus constaté de baisse de ses revenus, grâce à la hausse de la vente des places de concerts, et revenus liés à la diffusion publique de musique. Donc les artistes sont toujours payés autant ! Qui donc souffre, dites-le moi !

On cite souvent la France comme étant le mauvais élève de l'Europe en terme de piratage. Enfin… Les producteurs en France citent souvent la France. Mais aucune information n'a été donnée sur les moyens utilisés pour recueillir ces statistiques, alors que les réseaux P2P sont parmi les plus difficiles à analyser dans leur ensemble. Quel dommage ! Par contre si l'on observe individuellement les statistiques publiées par les sites de P2P comme The Pirate Bay, on constate avec surprise que la France est loin derrière, en 6ème position des pays Européens.

La prière des producteurs est simple, et elle est en bonne voie d'être exaucée : obliger les français, avec force médias, lobbying, et nouvelles lois, à acheter des CD dont plus personne ne veut, et à se tourner vers leurs sites ridicules de « téléchargement légal », pour engranger toujours plus de revenus, afin de leur assurer le bling-bling éternel. Amen.

Il n'y a donc pas de raison de culpabiliser, mais plutôt de s'interroger sur les réelles motivations du gouvernement à promulguer une loi HADOPI liberticide, et de toute évidence contraire aux dispositions de l'Union Européenne (amendement 138/46). En effet, l'Union Européenne vient tout juste de faire de l'accès à Internet un Droit, que seul un juge peut décider d'interrompre à l'issue d'un procès en bonne et due forme, avec la présomption d'innocence qui nous est si chère.

Mais malgré tout je vous le dis : la musique va mal. Quelques maisons de disques se partagent aujourd'hui le paysage musical Français, et vous l'aurez remarqué aussi bien que moi, ce n'est pas dans le but de soutenir la création artistique ou la diversification culturelle. On nous rabâche à longueur de journée des titres jetables, chantés par des artistes jetables, vendus par des producteurs on ne peut plus durables. Et ce sont ces mêmes producteurs qui prétendent soutenir la culture ? La seule musique digne de ce nom, à quelques exceptions près, est aujourd'hui mise en avant tant bien que mal par des producteurs indépendants, voire par les artistes eux-mêmes grâce à Internet.

Alors que les grosses maisons de disques meurent asphyxiées, que la SACEM dépose le bilan, que la SACD agonise en insultant ses derniers clients, ça me ferait bien plaisir. Malheureusement, ce ne sera pas le cas. Pas encore aujourd'hui, en tout cas :)

Pourtant Internet est une vraie bénédiction, un nouvel élan, qui a engendré un immense réseau de partage et d'échange, d'une liberté et d'une portée sans précédent, et il ne faut pas qu'il soit limité, régulé, censuré par une poignée de politiques à la solde d'intérêts bassement financiers. Mes amis, partageons !

vendredi 10 avril 2009

PWNED

Source : Blup!

mercredi 1 avril 2009

10 bonnes raisons de rejeter la loi HADOPI

Société 2.0 - La loi Hadopi, rebaptisée "Loi Création et Internet", prévoit de mettre en place une Haute Autorité chargée d'avertir d'abord et de sanctionner ensuite les internautes qui ne respecteraient pas les droits d'auteur sur Internet. Selon un sondage réalisé récemment par l'industrie, 74 % des Français seraient favorables à ce système de riposte graduée plutôt qu'à la loi actuelle. Numerama liste 10 raisons non exhaustives pour lesquelles il est impératif de rejeter la loi Hadopi. Piratez-les sur votre blog, sur les forums et dans vos mails !

1. Elle ne vise pas les pirates !

La loi ne sanctionne pas le fait de télécharger ou de mettre à disposition sans autorisation des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Elle crée en fait un nouveau délit, le "fait, pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne (un accès à Internet, ndlr), de ne pas veiller, de manière répétée, à ce que cet accès ne fasse pas l'objet d'une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d'oeuvres ou d'objets protégés par un droit d'auteur ou par un droit voisin sans l'autorisation des titulaires de droits lorsqu'elle est requise". Or pour vérifier que l'abonné n'a pas "veillé" à ce que son accès ne soit pas utilisé pour pirater, la Haute Autorité ne pourra s'en remettre qu'à une seule présomption : le fait que l'accès a été en fait utilisé pour pirater. Peu importe que ça soit par l'abonné lui-même ou par ses enfants, son ex-compagne ou un voisin de passage. La loi crée donc une responsabilité du fait d'autrui qui serait une première dans le système juridique français. L'article 1384 du code civil prévoit bien la responsabilité du fait d'autrui, mais uniquement dans des cas où le tiers coupable est jugé incapable (les mineurs par exemple), ou est placé dans une situation de subordination par rapport à son responsable.

2. Elle crée une présomption irréfragable de culpabilité

La loi impose aux abonnés à Internet de protéger leur accès à Internet, par exemple en utilisant les moyens de filtrage proposés par leurs FAI, et dont la liste sera communiquée par la Haute Autorité. Mais comment un abonné qui a mis ces moyens de filtrage en place pourra-t-il prouver sa bonne foi s'il est accusé du contraire ? Comment prouver qu'à une heure donnée, un jour donné, le mécanisme de filtrage était bien activé sur l'ordinateur de l'accusé ? Ca n'est plus la présomption d'innocence qui préside, mais une présomption de culpabilité qui ne pourra en aucun cas être renversée. La loi Hadopi bafoue les droits de la défense en feignant d'ignorer que ces droits, dans les faits, ne pourront jamais être exercés.

3. Elle est déjà obsolète.

Puisqu'il n'est techniquement possible que de trouver l'adresse IP de ceux qui partagent les oeuvres et non de ceux qui les téléchargent depuis des serveurs distants, le projet de loi Hadopi ne vise de fait que le P2P dans son dispositif. Or aujourd'hui le piratage se produit au moins autant sur les serveurs de newsgroups et les sites de téléchargements et de stockage comme RapidShare, dont les utilisateurs sont mis à l'abri de toute procédure. De plus, les nouvelles générations de réseaux P2P sont conçues de façon à masquer l'adresse IP des utilisateurs qui partagent des fichiers, ou à ne pas pouvoir associer de façon certaine une adresse IP à un contenu partagé. Sachant qu'il est toujours politiquement beaucoup plus facile de créer une Autorité administrative que d'en démanteler une, est-il utile d'aggraver la charge publique par une énième Haute Autorité qui sera très rapidement incapable de travailler, ou de façon tellement anecdotique que son efficacité sera nulle ?

4. Elle interdit même le P2P légal.

Il n'existe et ne peut exister aucune base de données des oeuvres protégées par les droits d'auteurs. Donc le père de famille qui veut sécuriser son accès à Internet conformément aux obligations disposées par la loi Hadopi devra bloquer l'ensemble du P2P sur sa ligne, car aucun filtre ne pourra bloquer uniquement les téléchargements et uploads d'oeuvres protégées. De fait, c'est donc l'ensemble du P2P légal qui est mis au banc par le projet de loi. Il y a fort à parier qu'en plus, les FAI qui devront communiquer une liste d'outils de filtrages "efficaces" proposeront des outils qui bloquent automatiquement tous les logiciels d'échange comme eMule, BitTorrent et consorts.

5. Elle nécessite un fichage contraire à la jurisprudence de la CNIL

Pour mettre en oeuvre la riposte graduée, la Haute Autorité devra connaître l'historique des éventuels messages d'avertissement envoyés auparavant aux abonnés. Elle doit donc conserver les données d'infraction pendant une période longue. Si l'abonné est sanctionné par la suspension de son abonnement à Internet, son nom doit être inscrit pendant un an dans un registre communiqué aux fournisseurs d'accès à Internet, qui ont l'obligation de le consulter avant toute ouverture d'accès. Si le nom du client y figure, l'abonné ne peut pas s'inscrire. Or par le passé, la CNIL n'a autorisé ce type de fichage qu'à la condition expresse que le nom de la personne soit retiré dès lors que le dommage qu'il a causé est réparé (un remboursement d'impayé pour être retiré du fichage de la Banque de France, par exemple). Or ici, le fichage reste actif pendant un an, sans que l'abonné n'ait la possibilité de mettre fin au dommage qu'il a causé par sa négligence. On notera aussi que la conservation des données qu'implique la mise en oeuvre de la riposte graduée est équivalente à celle imposée aux FAI pour les besoins de la lutte contre le terrorisme. De quoi se poser des questions sur la proportionnalité du mécanisme au but poursuivi.

6. Elle crée une justice à deux vitesses, selon que vous serez puissant ou misérable.

La Haute Autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée avertira et sanctionnera les internautes qui ont partagé illégalement des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Mais quelles oeuvres ? Elle n'agira que sur la base de relevés effectués par les ayant droits eux-mêmes, c'est-à-dire par ceux qui ont la puissance financière pour effectuer un contrôle et un relevé des adresses IP sur Internet pour protéger leurs oeuvres. En clair, les majors du disque et du cinéma. Les petits labels ou les artistes indépendants seront de fait exclu du mécanisme de défense de leurs droits prévu par la loi Hadopi, quand bien même leurs oeuvres seraient piratées massivement.

7. Elle encourage la politique de l'autruche.

Il suffit de regarder le contenu des accords de l'Elysée pour voir que les industries culturelles estiment qu'elles n'ont pas à améliorer l'attractivité de leurs offres légales tant que la riposte graduée prévue par la loi Hadopi n'est pas effective. C'est-à-dire, au mieux, pas avant le premier trimestre 2009. Et encore, en fait, bien après, puisque l'accord prévoit un délai d'un an à compter de la mise en oeuvre effective de la riposte graduée. Au moins si la loi Hadopi était rejetée, les industries culturelles se décideraient peut-être enfin à se donner un grand coup de pied dans le derrière pour proposer aux consommateurs ce qu'ils attendent. C'est la base de tout commerce.

8. Elle a été jugée contraire aux droits de l'Homme par le Parlement Européen

Comment, alors qu'elle sera présidente de l'Union Européenne, la France peut-elle ignorer une sanction aussi lourde du Parlement européen ? Le 10 avril 2008, les eurodéputés ont voté une résolution qui "invite la Commission et les États membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l'homme et avec les principes de proportionnalité, d'efficacité et de dissuasion, telles que l'interruption de l'accès à l'Internet."

9. Elle ne sera pas plus efficace que la loi DADVSI votée il y a trois ans.

Nulle part au monde les tentatives de dissuasion et de répression n'ont fait baisser le nombre de contenus piratés et surtout n'ont fait grimpé le nombre de CD et DVD vendus. Dix ans après l'arrivée de Napster, il est peut-être temps de changer enfin de stratégie.

10. Elle coûtera extrêmement cher à mettre en oeuvre pour l'Etat

Lors des Assises du numérique, le président de l'Autorité de Régulation des Mesures Techniques et probable futur président de l'Hadopi s'est dit prêt à mettre en place "un processus de traitement automatisé permettant l’envoi de 10 000 messages d’avertissements par jour". 10.000 messages par jours, ce sont 3,65 millions de messages par an. Pour les envoyer, il faut connaître l'adresse IP de l'abonné, et demander l'adresse e-mail correspondante au FAI. L'arrêté du 22 août 2006 pris en application de l’article R. 213-1 du code de procédure pénale prévoit que l'identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet donne lieu à une indemnité forfaitaire de 8,50 euro par IP. Soit un coût global de 31 millions d'euros par an, auquel doivent s'ajouter les frais postaux d'envois de lettres en recommandé exigées au minimum lors du deuxième avertissement, les frais de relevés des infractions, les frais de conservation des données, et les frais de fonctionnement administratifs de la Haute Autorité. Pour que l'Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l'Etat, elle devra donc générer en retour au moins 31 millions d'euros de recettes fiscales chaque année par l'augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Rapide calcul. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l'Etat 16 centimes d'euros de TVA. Pour aller à l'équilibre, il faudrait que les Français achètent environ 194 millions de titres par an en plus de ceux qu'ils achètent déjà - ce qui suppose au passage qu'ils n'achètent pas sur iTunes, où la TVA bénéficie au Luxembourg. A titre de comparaison, les ventes de musique sur Internet en France au premier trimestre 2008 ont rapporté à l'industrie moins de 7 millions d'euros HT. On veut bien croire en faisant un effort à une augmentation des ventes consécutive à l'adoption de la loi Hadopi, mais à ce point ?

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

mercredi 11 mars 2009

La fin des beaux jours est-elle pour aujourd'hui ?

Aujourd'hui est votée la loi "Création et Internet", destinée à fliquer les internautes et instaurant une bonne fois pour toutes la riposte graduée. C'est le radar automatique du net : quand un téléchargement illicite est détecté - par une société privée comme par exemple la SACEM, la société privée en question a le droit d'envoyer elle-même des lettres d'avertissement, puis de faire interdire à la personne l'accès à Internet pendant quelques mois.

Ne soyez pas surpris de cette incroyable atteinte aux libertés et de cet abus de pouvoir, les lobbys de l'industrie musicale sont très puissants et très influents, et ce n'est pas Christine Albanel qui me contredira...

Présentation des adversaires !

Les méchants :

  • Christine A. et le reste de l'UMP
  • Universal Warner Virgin Mega $$ Company & Co
  • SACEM SACD & Co
  • Luc Besson...
  • Mano Solo...

Les gentils :

  • Les internautes, vous, moi,
  • La blogosphère,
  • La Quadrature du Net
  • Les artistes (qui sont manipulés par les majors)
  • The Pirate Bay :)
  • Et quelques politiques qui soutiennent la licence globale.

Fight ! :)